L'Invitu

Concerti :
Compte-rendus et photos de concerts




Dernière mise à jour de la page : 28/08/2010


Cette page est dédiée aux compte-rendus de concerts, d'artistes corses ou pas, au gré des opportunités et de nos goûts.


Pour faciliter la consultation et la navigation dans le site, les concerts sont désormais sur plusieurs pages séparées. A Filetta et l'Alba ont droit à des pages dédiées. De même, les concerts des Rencontres polyphoniques de Calvi sont traitées à part. Et enfin, les concerts de jazz ont leur page.

Pages spécifiques sur les concerts d'A Filetta

Avant 2006  2006  2007  2008  2009  2010

Les concerts de L'Alba sont ici.

De même, les Rencontres polyphoniques de Calvi ont également leurs pages spécifiques :

Avant 2006  2006  2007  2008  2009  2010

Et les concerts de jazz sont ici.

Sur cette page, concerts de : 

Barbara Furtuna (mai 2009)
Barbara Furtuna (novembre 2008)
Barbara Furtuna (décembre 2007) 
Canta U Populu Corsu Bataclan 2008
Canta U Populu Corsu Olympia 2009
Canticello 
Cinqui sò
Thomas Dutronc
Femin'Arte
U Fiatu Muntese
Patrizia Gattaceca Paris mai 2010
Isulatine
Francine Massiani
Meridianu
I Muvrini 2007
I Muvrini 2010
Anghjula Potentini
Quilapayun
Rencontres musicales de Calenzana 2010
Settembrinu in Tavagna 2010
Via Crucis avec Barbara Furtuna, Paris 2008
Voce Ventu & Mieko Miyazaki, Paris 2010
Lo Còr de la Plana, Paris 2008
Xinarca

Chjam' è rispondi à Pigna
Babel (words) de Sidi Larbi Cherkaoui

Rappelons que les annonces de concert sont en page "Agenda".
Et que la liste des vidéos est ici.


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Settembrinu 2010

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Musicales de Calenzana 2010


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Babel (words) de Sidi Larbi Cherkaoui

"Babel (words)" fait un tabac
LE MONDE | 03.07.10 | 14h31  •  Mis à jour le 03.07.10 | 14h31

Depuis le 17 juin, mille spectateurs ont rendez-vous chaque soir avec le chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui. A l'affiche de la Grande Halle de La Villette, à Paris, le Flamand présente sa trilogie autour du religieux et de l'identité composée de Foi (2003), Myth (2006) et de sa nouvelle pièce Babel (words). C'est Cherkaoui qui a eu envie de présenter cet ensemble à la Grande Halle : désir de changer de contexte - il est généralement programmé au Théâtre de la Ville -, d'ouvrir et de renouveler son public. Visiblement, ça marche.

Jeudi 1er juillet, Babel (words), co-mis en scène avec son complice de la première heure, Damien Jalet, a fait un tabac. Logique. Cette pièce cosmopolite pour onze danseurs-acteurs et cinq musiciens-chanteurs possède toutes les qualités d'un grand spectacle fédérateur. Entre danse et théâtre, enveloppé par des musiques du monde (percussions japonaises, chants indiens, musiques traditionnelles turques, etc.), Babel rafle la mise en jouant la carte d'un art global et voyageur, amoureux de toutes les cultures. Mais encore d'une danse proche et intime, douloureuse aussi, portée par des interprètes dépareillés qui regardent le public dans les yeux.

Toutes les obsessions de Cherkaoui et de Jalet sont remixées dans des mouvements de foule, des tableaux d'ensemble musclés, mais aussi des duos tendus : cohabitation, respect des différences, difficulté à être soi, à comprendre l'autre. La question de la langue, récurrente chez Cherkaoui, trouve ici des incidences cocasses. Qu'il s'agisse de passer un contrôle à l'aéroport sous l'oeil d'une marionnette décérébrée (Ulrika Kinn Svensson, magique de dinguerie) ou de draguer une fille (la même, impeccable de bout en bout) qui vous envoie valdinguer d'un coup de seins, les mots ne sont jamais les mêmes pour personne.

Excès émotionnel

Sidi Larbi Cherkaoui et Damien Jalet cultivent aussi la proximité avec le public, en poussant les corps des interprètes à bout. Le dynamisme offensif de la gestuelle, très acrobatique, l'excès émotionnel qu'elle exige nettoient tout artifice pour ne laisser que du vivant. Le souffle, la sueur, l'épuisement des danseurs claquent aux visages des spectateurs.

Après Foi, jeu de massacre entre bourreaux et victimes, Myth, capharnaüm philosophico-religieux, Babel (words) fait vibrer la corde d'une possible harmonie. Tous les personnages de Foi se retrouvent sinon sereins, du moins apaisés. La singularité de chacun - épatants Darryl E. Woods, Christine Leboutte - n'est plus synonyme de souffrance. Elle est assumée, acceptée. L'humour et le plaisir peuvent alors jaillir sans complexe. Jamais Cherkaoui, Jalet et leurs complices ne semblent s'être si bien amusés. Babel (words) est drôle en plus...

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Voce Ventu & Mieko Miyazaki


Voce Ventu a rencontré en 2007 l'artiste japonaise Mieko Miyazaki. Dans le cadre de résidences, ces artistes ont travaillé un répertoire commun, ont été invités à se produire en Corse, sur le continent et lors d'une tournée au Japon.
Pour célébrer cette rencontre musicale, deux concerts étaient organisés à Paris dans le bel auditorium du Musée Guimet les 28 et 29 mai 2010.

Comme l'écrit Pierre Barouh dans le texte de présentation du CD, quel beau voyage!...
Ce samedi soir, nous avons assisté à un très beau concert. Loin d'être un collage ou une juxtaposition de traditions éloignées, ce spectacle était une vraie rencontre. Berceuses japonaises ou corses (Ciucciarella bien sûr mais surtout une formidable création de Voce Ventu), chants traditionnels des deux îles (notamment une belle recréation de Sakura chanté en japonais par Voce Ventu) !

Avec Mieko Miyazaki (koto, voix), Manuel Solans (violon), Voce Ventu :
André Fazi (voix, guitare), Anthony Geronimi (voix), Frédéric Poggi (voix, guitare), Eric Ressouche (voix), Frédéric Sini (voix) et Antoine Leonelli (guitare).


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Photos : Jean-Claude Casanova

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I Muvrini

I Muvrini affichent complet dans leur nouvelle tournée européenne

Source : Corse Matin du samedi 13 mars 2010

 

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Photo : Christian Buffa

Alain et Jean-François, pour deux heures et vingt minutes de concert et d'échanges, de dialogues, avec un public visiblement aux anges.

Dix-neuf dates en Allemagne, aux Pays-Bas et en Suisse. Dix-neuf succès Les frères Bernardini, avec un nouvel album, restent un fer de lance de la culture corse

Genève ce jeudi. Troisième étape helvète pour I Muvrini. Dans une tournée européenne avec six soirées en Allemagne et deux autres aux Pays-Bas. Chaque fois, les guichets affichent complet. Ce jeudi soir, le Théâtre du Léman, pour le premier des deux shows, a juste dix malheureuses places à vendre sur les 1 200 disponibles !

Alors, malgré la grisaille genevoise et le froid alpin, les coeurs de nos mouflons sont réchauffés. « L'accueil est splendide et surprenant, s'enflamme Jean-François Bernardini. »

Les mini-vans transportant, à travers l'Europe, la vingtaine de musiciens et techniciens totalisent 3 500 kilomètres. Et il y en aura encore 2 000 à avaler jusqu'à la date d'Aix-en-Provence, le 18 mars.

« À Montreux, il y a deux ans, on était stupéfait »

Dans les loges du Théâtre du Léman, le groupe papote, grignote, boit un thé. Jean-François, jamais inactif, s'affaire sur son ordinateur. Ou compulse son calepin. « Venez voir, j'ai reçu le nouveau clip pour la sortie de l'album... » Car, oui, précision utile, la tournée s'appuie sur Gioia : 14 titres enregistrés cet hiver à Taglio Isolaccio, un nouvel album qui cimente ce spectacle.

Vers 17 h, durant la balance et les différents réglages, Spiko, l'ingénieur du son allemand improvise un peu d'anglais et de corse pour se faire comprendre. « Ce sont vraiment des bosseurs, observe Pierre Smeith, responsable de la logistique sur ces dates genevoises. Je les avais fait venir à Montreux, il y a deux ans, tout le monde avait été stupéfait. J'avais envie de travailler encore avec eux. » Et il n'est pas le seul.

Francis Theurillat, pour sa première collaboration avec I Muvrini, a organisé ces neuf concerts suisses : « Ils ne se plaignent jamais et ils ont envie de donner du plaisir, c'est incroyable. »

Un discours qui cadre peu avec la distance qu'une partie de l'opinion publique corse entretient avec le groupe. Pierre Grisoni, technicien du son, connaît bien ce paradoxe : « Je travaille avec eux depuis vingt-cinq ans, jamais un mot plus haut que l'autre et le souci du professionnalisme est toujours là. C'est pour ça que l'on arrive à faire ce type de tournée, chaque année. Après, être prophète en son pays... »

Un zeste d'humour en plus dans le spectacle

Dans une salle magnifique, juste sous le prestigieux hôtel Kempinski, c'est à 20 h 30 que la fille de Michel Leeb, Fanny, offre une première partie dans un registre jazz vocal plutôt bien tourné.

Puis, les deux frères Bernardini accompagnés de Stéphane Mangiantini à la tierce et de six musiciens fidèles, embarquent le public pour 2 h 20 de concert. Canzone per Sarah, Di, Alma, A voce rivolta, Agnus Dei, Amsterdam... La play-list est redoutable d'efficacité. Le groupe jongle intelligemment avec les styles, les succès et les dernières créations dont l'entraînant Bonafurtuna, Gioia, Tu mi manchi.

Les 1 200 spectateurs mangent littéralement dans la main de Jean-François Bernardini. Ce dernier tombe le costume du grand orateur pour jouer sur l'émotion de la voix de cet ami de 101 ans, Vincent Franchini, qui a prêté ses beaux accents rocailleux.

Et puis le leader du groupe se fait macagnone, rappelle aux Genevois un célèbre casse des années 80 réalisé par des Corses... Mais, toujours, sérieux et profitant de l'occasion, répète les mots de Rousseau, fierté locale : « Cette petite île étonnera l'Europe... »

Les Muvrini donnent tout. Et reçoivent un accueil à la mesure de leur générosité. À l'issue du show, ils improvisent une séance de dédicaces de Gioia, tout juste sorti des cartons de Sony.

La nuit glaciale frappe et c'est l'heure d'un dîner commun. Autour d'une fondue ou d'une viande, musiciens et techniciens. Toujours ensemble. Il est 2 h du matin, lorsque la tribu des mouflons déambule dans le Genève interlope pour regagner son hôtel. Ce soir encore, ils partageront un peu de Corse. Cette fois à Neuchâtel.

Lire aussi l'interview de Jean-François Bernardini
Christophe Laurent

Les photos du concert de Genève en diaporama :
www.corsematin.com/ra/diaporama/245079/diaporama-le-concert-d-i-muvrini-a-geneve



Poètes à Pigna


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Cinqui So


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Les 11es Rencontres musicales de Méditerranée

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Quilapayun à Paris


Je n’avais plus revu Quilapayun sur scène depuis… 1976 ! Ce concert du 30 septembre au Théâtre du Châtelet m’a ramené plus de 30 ans en arrière, et si les cheveux ont blanchi, l’énergie et la passion sont toujours présents chez « les trois barbes » (du mapuche quila, trois et payún, barbe).

La première partie du concert était dédiée à l’immense poète Victor Jara, torturé et assassiné par les militaires putschistes le 16 septembre 1973. El aparecido, Manifiesto, Te recuerdo Amanda, d’autres chants encore, pour rappeler « la nuit de terreur longue de dix-sept ans » qu’a vécue le Chili.

La deuxième partie du concert est consacrée à des chansons composées par Quilapayun, plus récentes pour la plupart. Un premier rappel, un autre, et vient le moment tant entendu : « El Pueblo Unido jamas sera vencido » repris par le public debout. Un grand moment de communion.
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Voir aussi
ici

U Fiatu Muntese à Calvi le 11 septembre 2009

Après plusieurs années d'absence, c'était le grand retour d'U Fiatu Muntese à Calvi. Comme le souligne Frédéric Giuntini, ce concert doit beaucoup à l'insistance de Paul Parenti. Le concert mêle chants sacrés (Agnus Dei, Sanctuaris, Miserere) et chansons, paghjelle (Tanti suspiri) chants anciens (O Mà, Tumasgiu, Fortunatu, Confessione) et créations récentes (Karma. Mandela...), puis, à la demande spéciale de Paul, A Muntagnera, et enfin en dernier rappel le Diu vi salvi Regina.
Un immense plaisir de retrouver ce groupe de grand talent, avec deux nouveaux membres et une envie et un plaisir de chanter toujours évidents.


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U Fiatu Muntese à Calvi  © J.C. Casanova

D'autres photos ici.

 

Femin'Arte à Bustanicu, 16 août 2009



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Thomas DUTRONC à Erbalunga

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XINARCA à Corbara, 13 juin 2009


C'est dans le cadre inhabituel du Couvent de Corbara que Xinarca donnait un concert ce samedi de juin, étape d'une série de concerts dans l'Île.

La voix s'élève de derrière l'autel, une voix grave très prenante, évoquant parfois les chanteurs géorgiens. Puis Xinarca fait son entrée : un jeune homme grand et mince aux longs cheveux bruns. S'accompagnant de sa cetera d'Oletta, seul instrument d'époque (XIXe siècle) actuellement joué, il offre au public un beau concert, avec des explications détaillées sur chaque chant. On retiendra notamment A Chjesgia Nera, et un I Mulatteri d'Ulmetu pour lequel le chanteur avait distribué dans la salle des sonnailles de mule ! 


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MERIDIANU à Calvi, 17 juin 2009

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Photo : Paul Parenti

 

CALVI JAZZ FESTIVAL 2009

(déplacé sur une nouvelle page.)

CANTA IN PARIGI

 

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Photo : Carole Guelfucci

Dès l'entrée à l'Olympia, le ton est donné : la fouille est de rigueur. Le préposé me demande : "Vous n'avez pas de ... ?" Je réponds avec assurance : "Non !" et je passe. Nous apprendrons plus tard de Ceccè Buteau que les R.G. sont passés par là et ont demandé au service d’ordre de l’Olympia d’interdire les t-shirts à l'effigie d’Yvan Colonna ainsi que les drapeaux Corses et le Ribellu !!! (Lire le récit de François Dominici en page "nove".
Les drapeaux à testa mora se sont néanmoins très vite déployés pendant le concert, et celui à l'effigie du ribellu s'est retrouvé sur scène !.

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La première partie était assurée par Noi, le talentueux groupe de rock corse qui chauffe la salle. Après le petit entracte, la tension était un peu retombée quand les chanteurs et musiciens de Canta font leur entrée sur scène, salués par une ovation. Ceccè Buteau prononce quelques mots, appelant de ses voeux une justice "qui se fonderait sur l'homme et non sur la raison d'Etat" (à lire ci-dessous). Au fil des morceaux, la ferveur se fait plus forte, le public est debout dès le milieu du concert, où le groupe présente un florilège de chants anciens (Ci hè dinu) ou plus récents (E canzone di Natale), et, bien entendu, le concert s'achève sur un vibrant Diu vi salvi Regina.

(voir le compte-rendu de Jacques Paoli pour Corse Matin ci-dessous et ses photos sur le site du groupe.)

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Photo : Ghjacumu Paoli


En vous remerciant d’être présents ici ce soir, nous voudrions dédier cette soirée à la justice : celle qui se fonde sur l’équité, la présomption d’innocence, la nécessité de prouver la culpabilité et non l’innocence, celle qui se fonde sur l’homme et non sur la raison d’état, cette justice qui par les temps qui courent nous semble bien absente, bien loin.

Depuis le début nous avons construit notre solidarité de corses sur la simple application de ces principes, à Yvan Colonna qui de jour en jour semble devenir le bouc émissaire de toutes les rancœurs qui depuis plus de deux siècles s’abattent sur notre communauté.

Cette communauté qui n’a commis de faute que celle d’exister et d’avoir acquis le statut de nation parmi toutes les autres. Cette faute là, nous la revendiquons car seule la conscience des hommes en est comptable.

Bona serata.


… faire savoir autour de vous que de l’affaire Erignac, nous sommes passés à l’affaire Colonna.

Dans cette affaire…

J’accuse des magistrats de la section anti terroriste d’être des menteurs et des dissimulateurs,
J’accuse les policiers de la DNAT d’être des menteurs et des dissimulateurs,
J’accuse l’état français d’être incapable de faire appliquer les principes d’équité et la présomption d’innocence.

BARBARA FURTUNA A BASTIA

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BARBARA FURTUNA AUX BLANCS-MANTEAUX

27 novembre 2008

En cette soirée froide et humide de fin novembre, le public était pourtant venu nombreux dans l'église chargée d'histoire des Blancs-Manteaux pour assister au concert de Barbara Furtuna présenté par Philippe Maillard et Les Grands Concerts Sacrés.

Le concert proposait dans une première partie des chants sacrés, traditionnels ou créations du groupe : Maria le sette spade, Lux AeternaSubvenite et  Agnus Dei enchaînés, Stabat mater, et enfin un magnifique Tota pulchra es Maria.

La deuxième partie du concert était composée de chants profanes :  L’innamurati, Lamentu chi ti cercaL’oruAnghjulinaVioletta, le chant dalmate Plavi Putevi moraS’hè discitatu, Fiure.

Et en rappel, Brunetta et Sott’a lu ponte.

Un très beau concert, équilibrant chant sacré et profane, chants de tradition et créations du groupe. Le public a réservé un accueil enthousiaste à Jean-Philippe, Maxime, André et Jean-Pierre, que nous avons retrouvés un peu transis de froid à l'issue du concert.

blancs-manteaux
VIA CRUCIS IN PARIGI

Ce Vendredi saint 21 mars 2008, les Concerts Parisiens présentaient salle Gaveau "Via Crucis - Rappresentatione della Passione di Cristo", avec l'Ensemble italien "L'Arpeggiata" et l'Ensemble corse Barbara Furtuna, ainsi que les chanteuses Nuria Rial et Lucila Galeazzi.

Le programme composé par Christina Pluhar, qui dirigeait et jouait du théorbe, faisait alterner chants traditionnels corses et italiens et compositions baroques du XVIIe siècle de Monteverdi, Ferrari, Sances et Merula.
Un très beau concert, moins sombre que le thème pouvait le laisser penser, avec en particulier un Maria Carpinese, chant traditionnel des Pouilles chanté par Barbara Furtuna et repris en rappel, un extrait du Laudario da Cortona, un Stabat Mater de Sances après celui du Nebbiu, et trois rappels au total.

BARBARA FURTUNA
au théâtre des Abbesses samedi 22 décembre 2007

N'ayant pu obtenir de places le jour de l'ouverture des réservations, nous avions assez peu d'espoirquand nous sommes sortis de la station de métro Abbesses pour rejoindre le théâtre du même nom. Dès l'ouverture de la caisse, l'espoir revient : il reste quelques places, et en plus nous héritons de sièges très bien placés, au balcon surplombant la scène !

Et les quatre chanteurs de Barbara Furtuna (*), émus de chanter, comme leurs illustres devanciers de Canta, pour le Théatre de la Ville, nous offrent un magnifique concert. Des créations, des polyphonies sacrées, une polyphonie dalmate, la tension monte graduellement pour culminer avec Sott'a lu Ponte, A Violetta, A me Brunetta et enfin la paghjella chantée en rappel, sur le devant de la scène sans amplification.

Nous rejoignons le groupe au foyer pour un échange très intéressant avec Jean-Philippe, qui manifestement connaît sa polyphonie sur le bout des doigts!

(*) Jean-Philippe Guissani, André Dominici, Maxime Merlandi et Jean-Pierre Marchetti.

 

BARBARA FURTUNA
à la Cathédrale du Nebbiu

Lire également le compte-rendu de Carole sur son site

L'ALBA

Les compte-rendus des concerts de l’Alba sont sur une page dédiée.

CANTA IN PARIGI


"Sabbatu u 2 di ferraghju 2008, torna una volta, Canta hà purtatu a Cultura Corsa in Parigi. U gruppu Isulatine hà assicuratu a prima parte.

Stù cuncertu à u Bataclan era una manera d'addunnì i Corsi di u cuntinente, mà dinù una mansa di ghjente d'altrò.

U publicu venutu numerosu hà intensu une poche di nove canzone chì seranu nant'à u prussimu discu, per esempiu una canzona in umagiu à Natale Luciani : "A canzona di Natale".

(Compte-rendu ADECEC)



© Fiure di Ghjacumu Paoli

Ambiance très chaude en ce samedi soir au Bataclan pour le concert de début d'année de Canta u Populu Corsu à Paris. La première partie était assurée par Isulatine, dans des conditions très difficiles car le public continuait d'entrer et les conversations se poursuivaient. En dépit de ce manque de respect regrettable, Antoinette et ses trois amies ont bravement assuré quatre chants, en osant le jazz avec Duie è una.

Quelques minutes plus tard, une ovation a accueilli l'entrée de Ceccè Buteau et du groupe mythique du riacquistu qui aura offert un concert de qualité où nouvelles chansons (E Canzone di Natale) côtoyaient les anciennes telles que Cumpagneru, Ch'è Dinu ou A Palatina reprises en coeur par un public enthousiaste déployant drapeaux corses et bandere à l'effigie du ribellu. Interpellations des chanteurs, slogans nationalistes, le spectacle était décidément aussi dans la salle !

Après plus de deux heures de chants, la soirée se termine comme il se doit par un vibrant Diu Vi Salvi Regina repris par le public.

Des photos de cette soirée ici.

http://canta.adecec.net/bataclan08/


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Et une video :



ISULATINE

Nous étions à Bourges ce 28 juillet 2006 pour assister au concert donné par Isulatine à 21h30 en la Cathédrale Saint-Etienne.

Dans ce cadre magnifique, les quatre chanteuses ont montré l'étendue de leur répertoire : paghjelle (E stelle et Terzetti), chant liturgique traditionnel (Stabat Mater), créations (E' tant'omi muti, Era)..., berceuses (La mia diletta, Dormi per pena), jazz (Duie è una).
Aux chants de l'album Sogni d'Aprile se sont ajoutés notamment le poignant Era, S'avissi, une création de Jean-Claude Acquaviva, Isula Dea, le Stabat Mater de Calenzana... Les créations, sur des poèmes de Paulu Santu Parigi (présent au concert) et Jean-Claude Acquaviva (S'avissi) traduisent bien les principales préoccupations du groupe : l'enfance, la vie des femmes dans toutes les cultures, le respect de soi et des autres...

Les nombreux spectateurs (plus de 1 000), visiblement sous le charme, ont vibré au fil des émotions suscitées par ces chants, culminant avec le Dio Vi Salvi Regina.



stalucia



I MUVRINI


muvrini


ANGHJULA POTENTINI
à Pigna

anghjulaAnghjula Potentini en concert à Pigna en septembre 2007

 

LO CÒR DE LA PLANA


Lo Còr de la Plana était en Paris en ce mois d'aout 2008 pour une série de concerts en plein air dans la cadre de "Paris quartier d'été".

Dimanche 10 août, Butte du Chapeau Rouge (19e)

Pascale et Pierre y étaient :

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Le groupe marseillais a dû chanter à deux endroits différents suite à une panne de courant. Ils ont donc commencé sans sono, "en acoustique", sous l'espèce de kiosque pour finalement revenir pour 3 morceaux sur la scène avec décibels et déclenchement de farandole. La fête quoi !

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Et ils sont toujours aussi bien calés et aussi pêchus...

Jeudi 14 août, Parc de Belleville (20e)

C'était le tour d'Anne Marie et Jean-Claude pour ce dernier concert de la série.

belleville

Un cadre magnifique, un petit amphithéatre sur les hauteurs de Belleville surplombant Paris, et du soleil (un miracle, une pluie battante a commencé à tomber quand nous quittions le Parc après le concert).

Dès les réglages, on est pris par la musique.

manu

Enfin le concert commence avec Nau gojatas à Castelnau, doucement d'abord, puis de plus en plus vite.

Deux couples dansent déjà devant la scène.

danse

Puis nos trépidants chanteurs poursuivent avec Bozin, Tant Deman, Feniant e gromand, Jorns de maiCondés (devant deux policiers impavides, probablement non occitanophones) et d'autres dont je n'ai pas retenu les titres, jusqu'à la farandole finale. cor

Le public insiste, l'ambiance est super, alors ils nous rechantent encore trois titres, Lèva ti dou mitan, Fanfarnèta, La Noviota, avant de regagner leur tente.

farandole

Une très bonne soirée (avant l'arrivée de la pluie) !

pluie


canticello himo


Laetitia Himo, jeune et déjà célèbre violoncelliste d'origine bastiaise, est l'initiatrice et la directrice artistique du projet Canticello, qui a été présenté le 26 septembre 2008 à Bonifacio et le 27 septembre à Biguglia.


Trois articles de presse à télécharger :

Corse Matin du 24 septembre 2008
Corse Matin du 28 septembre 2008
Corse Matin du 29 septembre 2008